Le Président s'explique


Dimanche le match de D1 entre Saint-Sylvestre et le FC Antibes a été interrompu à deux minutes de la fin, alors que les visiteurs menaient 3-0. En cause, une bousculade et un arbitre central qui s'est senti menacé. Le président du club niçois, Christian Tebbakha, présent sur place, revient sur les incidents.

« On prend un rouge pour un deuxième jaune. Pour moi, il y a faute. Il y a un attroupement. L’arbitre s’est senti menacé. Il a sorti rouge, rouge. Il a arrêté le match, il restait 2-3 minutes. Il a été bousculé, il dit qu’il aurait reçu une gifle. Aux yeux de tous, alors qu’on pouvait tout voir, on n’a jamais vu un joueur envoyer le bras vers lui. Il a été bousculé ? Je veux bien l’entendre. Mais il reste sur le terrain, à discuter, à donner des rouges, au lieu d’aller dans le vestiaire. Quand il a sifflé faute, tout le monde arrivé en courant. Personne n’est allé le voir pour le pousser. Mams Bodian se met face à l’arbitre, il écarte les bras pour repousser les joueurs. C’est ce qu’il a dit après le match, puisque les trois joueurs ont présenté leurs excuses. S’il met la main dans le visage, c’est dans la bousculade. Bodian a pris un rouge dans la bousculade. Le troisième, c’est pour un joueur qui a insulté l’arbitre. Le seul qui s’est mis à la faute, c’est celui qui a insulté, alors que tout était arrêté. Je pense que l’arbitre a dégainé trop vite. Mais en aucune manière, on n’aurait dû faire ça. Les joueurs n’étaient plus lucides.Il n’y a rien eu du match. En plus, l’arbitre n’a pas été malhonnête de toute la rencontre. Or, il peut se tromper. Je ne supporte pas qu’on désapprouve un arbitre. Il fait partie du jeu. Je suis un peu écoeuré du comportement des joueurs. C’est le club qui prend. On ne va retenir que ça. Je suis désolé pour Bodian, je suis très étonné qu’on lui reproche un acte volontaire. »


Propos recueilli sur le site actufoot


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